












|
|
|
Cette page contient quelques conseils primordiaux destinés à
tous les propriétaires de chat et qui permettront de mieux comprendre et
mieux vivre avec cet extraordinaire animal.
Stérilisation
Le chat est un animal très prolifique, ce qui lui a peut-être
évité de disparaître aux époques sombres où il était chassé. Aujourd'hui,
cette faculté est aussi un défaut majeur. Une chatte pouvant avoir deux ou
trois portées par an de 3 à 6 petits et cela pendant une quinzaine d'années,
on comprend qu'il vaut mieux éviter à celles qui se retrouvent dans les rues
ou dans la nature de proliférer au risque de créer des problèmes majeurs
avec les humains et donc de connaître une vie de misère. La stérilisation a
pour effet, bien sûr, de supprimer la surpopulation féline mais aussi de
rendre la cohabitation avec l'homme plus facile : les mâles ne font plus de
marquage urinaire, ne fuguent plus, ne se battent plus et permettent ainsi
d'enrayer la propagation de certaines maladies virales très dangereuses
(FELV, FIV) par morsures. Les femelles traitées n'ont plus de chaleurs (plus
d'appels nocturnes intempestifs, fugues, ...). Contrairement aux idées
reçues, cette opération n'engendre pas de comportements négatifs
(dépression, prostration) et ne conduit pas à l'obésité si l'on sait
maintenir un niveau d'activité et d'échanges avec son animal.
Identification par tatouage ou puce électronique
En tant qu'association nous rencontrons très souvent des
chats de famille non identifiés. Il faut savoir que ces animaux, s'ils sont
capturés par les services municipaux, sont en général euthanasiés dans les 24
à 48 heures faute de pouvoir contacter le propriétaire. Il est donc
INDISPENSABLE de donner une identité officielle à son animal qui sera
ainsi inscrit au fichier félin. Même s'il ne sort jamais de chez vous,
vous n'êtes pas à l'abri d'un incident qui permettrait à votre chat de se
retrouver dehors et de se perdre. Nous avons des quantités d'exemples
inattendus : une fuite d'eau qui fait que votre concierge ouvre votre porte
en votre absence, un accident domestique qui vous conduit à l'hôpital et le
chat affolé qui s'enfuit pendant que l'on s'occupe de vous, un cambriolage,
un livreur qui laisse la porte entrouverte, ... autant d'incidents mineurs
qui peuvent avoir des conséquences dramatiques. PENSEZ-Y.
L'identification nous a toujours permis de retrouver les maîtres des chats
perdus. C'est une obligation à laquelle vous devez vous soumettre absolument.
C'est une opération ridiculement simple et rapide. La puce électronique est
posée en quelques secondes par votre vétérinaire sans anesthésie et sans
douleur. Le tatouage, qui se fait sous anesthésie, est généralement effectué
pendant la stérilisation. Nous connaissons la détresse de ceux qui ont perdu
leur chat sans espoir de le retrouver. N'hésitez pas à lui donner cette
chance.
Pour achever de vous convaincre, visitez ces sites
Internet du Ministère de l'Agriculture :
www.jesterilisemonanimal.com et
www.jidentifiemonanimal.com
Quelques conseils pour réussir l’adoption de votre chat ou de
votre chaton :
Conseils vétérinaires :
(nous n’avons pas la
prétention de remplacer un vétérinaire qui sera votre meilleur
conseiller mais voici quelques règles de base à suivre) :
 |
 |
Vermifuger tous les mois jusqu’à l’âge de 6
mois puis 2 fois par an à l’âge adulte. Marquer les dates de la vermifugation dans le carnet de santé. Pour les chatons, une
pâte
vermifuge est plus facile à administrer que des comprimés. |
 |
Tous les mois de mars à octobre : Frontline pipette anti-puces.
Bien lire la notice. Pour des chatons de moins de 6 mois, nous
conseillons de ne pas mettre une pipette entière. |
 |
Donner l’habitude à votre chaton d'être brossé avec une brosse
douce et d'avoir les griffes coupées régulièrement avec un
coupe-ongles spécial pour chats. Plus il aura été habitué jeune
et régulièrement, plus cette opération sera facile à pratiquer.
Attendez que le chat soit un peu familiarisé à ses nouveaux
maîtres avant de pratiquer ces manipulations parfois un peu
inquiétantes pour l’animal. |
 |
Conseil basique : toujours avoir le numéro de téléphone du
vétérinaire à portée de main (chez vous et en vacances) : un
chat, et plus encore un chaton, est susceptible de se blesser ou
de tomber malade et n’oubliez pas qu’un animal de quelques
centaines de grammes n’a pas beaucoup de réserve, tout retard
dans le diagnostic et les soins peut lui être fatal. Par exemple
une diarrhée sévère chez un chaton peut conduire à la mort en
quelques heures. Il existe à Paris des cliniques vétérinaires
ouvertes 24h/24 et 7j/7. Notez le numéro de celle qui est la
plus proche de chez vous.
|
 |
retour
à la liste des conseils |
|
Nourriture :
 |
 |
D’une façon générale, il
faut rechercher pour son chat des aliments de qualité
(croquettes ou nourriture humide) c'est-à-dire qu'il va
les
manger avec plaisir et que leur composition est équilibrée (attention,
selon certains vétérinaires, des croquettes de bas de
gamme peuvent
entrainer des problèmes rénaux). Nous avons pu
remarquer que les marques de distributeurs ("sans marque") paraissent moins bien
convenir. Bien sûr, les produits vendus chez les vétérinaires sont
généralement excellents mais plus chers, en revanche ils
assurent une meilleure santé donc moins de frais
médicaux... |
 |
Nous conseillons de mettre à la disposition des chats de la nourriture à
volonté, aussi bien « humide » (boîtes, barquettes, sachets) que « sèche
» (croquettes) avec toujours une écuelle d’eau fraîche renouvelée deux
fois par jour (si vous n’aimez pas le goût de l’eau du robinet de chez
vous, sachez que les chats ont un odorat infiniment plus sensible que
vous !...). Le chat est un prédateur naturel donc il a l’habitude de
manger plusieurs fois par jour (jusqu’à 15) c’est pourquoi il doit avoir
de la nourriture disponible en permanence, y compris la nuit. Le chat ne
finit pas toujours sa gamelle de nourriture humide quand celle-ci a
perdu de son appétence. N’hésitez donc pas à jeter les restes noircis ou
secs que le chat ne finira pas. |
 |
Servir la nourriture humide à température ambiante. |
 |
Ne JAMAIS donner de lait à un chat. A partir de son sevrage, le chaton
perd la possibilité de digérer le lactose du lait et donc risque des
désordres digestifs (diarrhées) s’il en absorbe. On peut en revanche
leur donner en friandise une noisette de petit-suisse de temps à autre. |
 |
Le chat ne mange pas comme nous ni comme un chien. Ne lui donnez pas vos
restes de table ou ne perdez votre temps à cuisiner avec amour des
petits plats qui ne seront jamais aussi équilibrés et ne contiendront
pas les nutriments essentiels que l’on trouve dans les préparations
industrielles. Cependant, de temps en temps, un petit blanc de poulet
cuit à l’eau ou un dos de cabillaud (sans arêtes) est un régal. |
 |
Certains produits sont terriblement toxiques pour le chat : le chocolat
(oui, c’est un poison violent !), l’aspirine qui traîne sur le bord du
lavabo (mortel) ainsi que tous les médicaments humains. |
 |
De temps en temps, achetez-lui chez le fleuriste un pot « d’herbe à
chats ». il en mordillera les feuilles. Ne vous inquiétez pas s’il les
recrache au bout de quelques minutes, cela lui permet d’évacuer les
boules de poils qui se forment dans son estomac quand il fait sa
toilette. |
 |
Il existe un autre produit que certains appellent aussi « herbe à chats
» qui est en fait de la cataire (nepeta cataria, bien connue des
anglo-saxons sous le nom de catnip ou catmint), une sorte de valériane
qui pousse dans la nature et dont les chats sont très amateurs. Ils en
perçoivent l’odeur, sans la manger, et manifestent aussitôt une espèce
de volupté qui les apaise dans certaines situations de stress. Ce
produit se présente sous forme sèche (un peu comme des herbes de
Provence) mais est assez difficile à trouver. A Paris, nous n’en avions
déniché qu’à la Samaritaine au rayon animaux (fermé depuis). Nous vous conseillons de
mettre le contenu du sachet dans une chaussette nouée que vous
conserverez dans un pot à confiture bien fermé. Quand vous la lui
proposez, le chat va se saisir de la chaussette, frotter son museau
dessus, se rouler par terre en la griffant avec ses pattes arrières,
bref, en manifestant tous les signes d’un plaisir intense. Au bout de 5
à 10 minutes, il finira par s’en désintéresser, vous pourrez la ranger
jusqu’à la prochaine fois. Pour maintenir ses propriétés apaisantes pour
votre chat, n’abusez pas de ce produit mais offrez-le lui une ou deux
fois par semaine ou après un stress (visite chez le vétérinaire, …). Ne
vous inquiétez pas ce produit n’est pas une drogue et ne présente aucun
risque d’addiction. |
 |
Jusqu’à 6 mois donner de la nourriture « spéciale chatons » ou « juniors
» plus riche et adaptée à leurs besoins en période de croissance. |
 |
retour
à la liste des conseils |
|
Accueil du chat chez vous :
 |
 |
Que ce soit un adulte ou un chaton, il est indispensable d’isoler
l’animal dans une pièce afin qu’il découvre son nouvel environnement par
étapes. Dans cette pièce, il faut disposer son bac à litière le plus
éloigné possible de sa nourriture et de son eau. Le chat aime à se
cacher, il faut donc éviter qu’il puisse le faire dans un endroit
inaccessible de vous (sous un lit ou derrière un meuble) mais au
contraire lui fournir un abri douillet (panier, carton) dans lequel vous
aurez disposé un vieux pull à vous pour qu’il s’habitue à votre odeur.
Mettez aussi quelques jouets (petite balle en mousse, « canne à pêche »,
bouchon, ficelle, …).
|
 |
Le chat, nous l’avons dit, est un prédateur. Pour lui, le jeu est une
métaphore de la chasse et est donc indispensable à son équilibre.
Profitez-en donc pour créer un lien, établir des contacts avec lui.
Plusieurs fois par jour, allez très doucement dans sa pièce et faites-le
jouer. |
 |
Si vous travaillez et que le chat est seul dans la journée, accordez-lui
un bon moment le soir et le matin pour jouer avec lui. Il en a besoin.
Et vous aussi. |
 |
S’il est seul, la compagnie d’un autre chat est un remède vraiment
efficace à l’ennui qui le guette. Pensez-y. Ce n’est pas beaucoup plus
de travail et c’est tellement épanouissant pour vos chats… et quel
plaisir de les voir jouer ensemble ! |
 |
Quand vous sentez le chat bien dans son environnement, en confiance,
laissez-lui l’accès aux autres pièces de votre appartement. |
 |
N’essayez pas de le prendre dans les bras tout de suite surtout s’il
essaye de s’en échapper mais tentez des approches plus douces. Pour
consolider cette confiance, il faut au début créer un environnement
calme et rassurant : pas de bruits trop forts, pas de mouvements
brusques, …
|
 |
retour
à la liste des conseils |
|
Les dangers :
 |
 |
Le chat, et plus encore le chaton, est un animal qui a besoin de
maîtriser son environnement. Pour cela il va l’explorer méthodiquement.
Pas un recoin, pas une étagère, pas un objet, un placard, une porte
n’échappera à son examen. Veillez donc à ne pas rendre cette exploration
pleine de risques et de dangers :
- Les toilettes ou la baignoire où le chaton peut grimper, glisser et se
noyer
- Les produits ménagers. Bien sûr l’odeur peut être dissuasive mais, par
exemple, l’eau de Javel et l’antigel les attirent.
- Les fils électriques peuvent être mordillés par un chaton avec les
conséquences que l’on devine
- Les machines (vaisselle, linge) où le chat entre sans qu’on le voie pour
se cacher ou se lover dans vos vêtements…
- Le four, le micro-ondes…
- Il faut donc toujours savoir où est le chat avant de
mettre en marche un appareil ménager.
- Les portes qui claquent et qui risquent de couper ou casser la queue ou
pire…
- Certaines plantes peuvent empoisonner le chat qui les mordille…
- La porte d’entrée, toujours fermée est tellement attirante : le jour où
on l’oublie pour des travaux, une livraison, le chat profitera de
l’occasion pour la franchir parfois sans être vu et alors…
- LES BALCONS. C’est une des premières causes de mortalité des chats de
maison. Un chat qui tombe d’une hauteur supérieure à 3 mètres se
blessera gravement et se tuera même probablement. Si vous souhaitez
laisser vos fenêtres ouvertes, mettez un filet de protection. |
 |
Toutes ces précautions sont très importantes. Bien sûr, beaucoup de gens
diront qu’ils ont des chats et qu’elles sont inutiles, qu’ils ne
risquent rien, que les chats sont très agiles sur un bord de fenêtre,
qu’ils ne sont pas idiots et ne vont pas boire de l’eau de Javel,…
Demandez donc à votre vétérinaire les motifs de consultations et vous
verrez que nous n’exagérons pas. Certains chats sont plus calmes que
d’autres, moins aventureux, moins joueurs mais ce sont toujours des
animaux imprévisibles et fantasques, ce qui fait leur charme mais peut
aussi leur être fatal. |
 |
Si le chat fait une bêtise, ne le battez jamais. Vous pouvez lui montrer
votre mécontentement en le grondant, uniquement si vous le prenez sur le
fait (il ne fera pas le lien si vous le grondez 10 minutes après). Ne
croyez pas que « lui mettre le nez dedans » évitera le pipi sur le
tapis, cela créera plutôt un conflit, une crainte, qui risque d’avoir
l’effet strictement inverse. |
 |
Si en jouant ou le manipulant, le chat vous griffe ou vous mord trop
fort, vous pouvez lui donner une petite tape sur le museau avec le
doigt. C’est comme cela que la mère éduque ses petits quand ils sont
turbulents. Mais n’oubliez pas que les griffes ou les dents sont des
armes dont il se sert même pour jouer. ATTENTION, il ne faut jamais
dégriffer un chat, cela est considéré, à juste titre, comme une
mutilation puisque cela correspond à l’amputation de toutes les
dernières phalanges. Cet acte barbare est puni sévèrement par la loi de
plusieurs pays, y compris la France (Décret
n° 2004 - 416) et aucun vétérinaire digne de ce nom ne devrait accepter
de réaliser cette horreur. |
 |
retour
à la liste des conseils |
|
Matériel :
 |
 |
Un bac à litière couverte dont on aura éventuellement enlevé la porte
pour faciliter l’accès. |
 |
De la litière agglomérante. |
 |
Un panier de transport pour les voyages en voiture (ne jamais laisser le
chat aller et venir dans la voiture en roulant) ou pour aller chez le
vétérinaire. ATTENTION, choisissez toujours un panier de qualité vendu
par des professionnels. Nous avons trop d'exemples de chats qui se sont
échappés à cause d'un panier mal fermé ou défectueux. |
 |
Un panier ou couffin pour dormir. |
 |
Un griffoir : le chat doit « faire ses griffes » et il vaut mieux que ce
soit sur un objet prévu à cet effet. |
 |
Si vous avez de la place, un « arbre à chat » composé de plateaux et de
montant verticaux couverts de corde sera très apprécié du chat qui ne
sort pas ou peu et qui peut ainsi faire l’exercice physique qui le
protégera de l’obésité trop souvent constatée chez les animaux
sédentaires. |
 |
retour
à la liste des conseils |
|
Enrichir le milieu :
 |
 |
Pour que votre nouveau chat se sente bien chez vous, il
y a un certain nombre de règles à respecter pour bien
prendre en compte la nature même de cet animal qui n’est pas
fait au départ pour vivre enfermé dans un appartement en
ville. Il s’agit de mettre en place une gestion étho-écologique,
c'est-à-dire qui respecte les besoins éthologiques (de
comportement) du chat dans son nouvel environnement.
Selon Joël Dehasse, vétérinaire comportementaliste, cette
gestion repose sur quatre piliers établissant l’équilibre
psychologique du chat :
- l’espace
- le temps
- l’activité
- la socialité
|
 |
L’espace - questions à se poser
- l’espace permet-il une occupation dans les trois dimensions
(étagères sur les murs, poteaux à grimper, accès jusqu’au
plafond) ?
- la distance entre les lieux d’alimentation et de couchage du
chat et ses « toilettes » est-elle assez grande ?
- l’espace propose-t-il au chat des cachettes au sol ou en
hauteur d’où il peut voir sans être vu ?
- le chat peut-il disposer d’abris sûrs où il peut se réfugier
s’il ne souhaite pas un contact avec un membre de son
environnement (homme, enfant, autre animal,…) ?
- l’espace fournit-il des activités variées et variables (repos,
jeu divers, observation, chasse, au-dedans ou au dehors) ?
- la litière est-elle disposée dans un endroit calme et peu
passant ?
|
 |
Le temps - questions à se poser - les rythmes spontanés (activité, sommeil, repos) sont-ils
respectés ? - le chat a-t-il accès à sa nourriture plusieurs fois par jour
ou en permanence ? - existe-t-il un rythme des jeux
interactifs avec les humains (tous les matins, les soirs,…)
?
|
 |
Les activités - questions à se poser
- le chat ayant naturellement besoin de 3 à 4 heures d’activité
(chasse) par jour représentant 300 à 500 mètres de déplacement,
quelles activités alternatives peut-on mettre à sa disposition
s’il ne peut sortir et chasser,?
- le chat peut-il passer du temps à l’affût (guetter les oiseaux
par la fenêtre SECURISEE), y a-t-il des choses en mouvement,
regarde-t-il la télévision ?
- le chat peut-il traquer quelque chose, par exemple des
croquettes enfermées dans une bouteille en plastique trouée ?
- le chat peut-il extraire sa nourriture d’une cavité (genre
carton dont le couvercle est perforé) ?
- le chat peut il attaquer et capturer un substitut de proie :
- plume au bout d’une ficelle
- tache de lumière sur un mur
- jouet qui roule
- le chat peut-il transporter des petits objets (souris en
tissu, balle en mousse, …) ?
- le chat peut-il pêcher des objets dans une bassine d’eau ?
- le chat dispose-t-il d’espace pour courir, galoper, piquer un
sprint et sauter ?
- le chat peut-il grimper sur des piliers, y rester accrocher,
faire de l’équilibre, sans danger pour lui ?
- le chat peut-il sauter en hauteur, redescendre, remonter
jusqu’au plafond ?
- le chat peut-il explorer des espaces restreints et obscurs
comme des sacs en papier, des tunnels, l’intérieur de placards ?
- le chat peut-il manipuler des objets, les faire rouler, les
jeter en l’air ?
- lui propose-t-on des activités « intellectuelles » développant
ses capacités cognitives (persistance de l’objet caché), par
exemple en dissimulant une balle sous un drap, en la faisant
rouler sous un meuble ?...
|
 |
La socialité
C’est une fondation pour l’équilibre et sa perturbation est à la
base du stress.
Cette notion intervenant dans les cas où plusieurs chats sont en
contact et faisant intervenir des mécanismes complexes, nous
renvoyons les personnes intéressées à la lecture du livre de
Joël Dehasse :
« Tout sur la psychologie du chat » aux éditions
Odile Jacob
|
 |
retour
à la liste des conseils |
|
Voilà, votre chat est maintenant votre meilleur ami. Si vous l’avez eu
chaton, il faut impérativement le faire stériliser autour de l’âge de 8
mois. Pourquoi ? Parce qu’ainsi vous éviterez que d’autres chats se
retrouvent un jour eux aussi dans la rue. Et puis, si vous voulez un autre
chat, notre association ou une autre pourra certainement vous aider à
trouver un nouveau compagnon.
En ayant fait le choix de l’adoption, vous avez sauvé un animal qui a en
général subi des traumatismes importants (capture, séparation de la mère,
nouvel environnement, contact avec les humains, vétérinaire, vaccins, …). Il
sera peut-être un peu plus long de gagner son amitié mais si vous le voulez
vraiment et que vous respectez sa personnalité, vous y parviendrez. Nous
avons pu faire l’expérience de chatons très difficiles, farouches et
agressifs qui se sont adoucis en quelques semaines de patience, de
compréhension et de douceur.
En lui donnant aujourd’hui un foyer, vous lui donnez un nouveau départ dans
la vie et lui est prêt à vous donner sa confiance et son amour.
Nous sommes à votre disposition pour tout conseil et vous souhaitons une
longue vie d’amour avec votre chat.
P.S. : pour mieux vivre votre relation avec votre chat en le connaissant
mieux, nous vous recommandons la lecture de quelques ouvrages parmi les
innombrables parutions disponibles:
- Comment penser chat – Pam Johnson-Bennett – éditions Payot
- Un chat pour les Nuls – Gina Spadafori et Paul D. Pion – éditions First
- Avoir un chat en appartement – Katrin Behrend / Dr Rousselet-Blanc – Petits
pratiques Hachette
- Guide vert : les chats – éditions Solar |